Depuis l’explosion de la bulle des subprimes, la tendance haussière des prix de l’immobilier initiée en 1996 a été stoppée net, le marché interbancaire a du mal à retrouver ses marques avec pour conséquence un certain durcissement des conditions d’octroi de crédit. La crise de confiance dans l’économie s’est peu à peu installée dans les esprits, la consommation a subi un coup de frein sans précedent avec pour corrolaire un taux de chômage de l’ordre de 10% qui ne fait qu’amplifier cette dégradation.
Vision optimiste, nous sommes dans une phase baissière du cycle économique comme il y a des phase de hausse, une fois le point bas dépassé notre société de consommation reprendra ses droits. Concernant le marché de l’immobilier résidentiel, nous assistons à une pause dans la hausse des prix plutôt qu’une baisse franche, après un doublement en moins de 10 ans "une pause s’impose"...
Vision pessimiste, nous sommes dans une crise de l’ordre de celle de 1929 qui va remettre en cause les fondements de notre société de consommation. A venir, un effrondement du marché de l’immobilier à court ou moyen terme.
Qui croire ? Quelle décision prendre ? Faut-il encore acheter, conserver ou vendre son patrimoine immobilier ?
Dans tous les cas, un investissement immobilier n’est pas à prendre à la légère, c’est avant tout un investissement sur le long terme votre décision doit dépendre de votre situation patrimoniale et de vos objectifs. Les critères de décision d’un primo-accédant ne sont pas les mêmes que ceux d’un investisseur.
Les paramètres qui influent sur les prix de l'immobilier résidentiel et qui permettent une première analyse de la situation sont:
Prix de l'immobilier |