Les taux remontent, les loyers sont à la hausse, les frais de notaires augmentent, le pouvoir d'achat du Français n'est pas à son apogée. L'aide gouvernementale soit le PTZ plus maintienne les prix à la hausse en faveur des promoteurs et constructeur, les prix de l'immobilier sont décorellés de l'inflation. L'europe nous tire les bretelles avec la defiscalisation Scellier, et le prix de l'immobilier autour des villes ou le bassin de l'emploi est le plus élevé continue à monter..
L'emploi n'est pas à son plus haut niveau, les Français craignent pour leurs jobs. Les banques et les propriétaires demandent des garanties élévées pour louer ou acheter un logement.
Avec la pénalisation et les rendements de l'assurance vie en berne, l'immobilier reste une valeur refuge, avec l'or sauf que l'immobilier est palpable.
En France il y a une disparité des prix selon les régions mais l'économie centralisée en est la cause principale.
La capitale devient inabordable :
Des prix qui flambent sur Paris, la cause ? Des investisseurs étrangers "Russe, Chinois, Indiens et d'Orient". Mais la France n'est pas Paris, et le prix reste toujours élevé dans les secteurs les plus convoités tels que Paris, et PACA ou les centres villes prisés ou la demande reste forte. L'accès au credit, et les taux qui ont atteints un un plancher historiquement bas en cette année 2010, sont aussi la cause du maintient des prix forts. Mais aussi les aides gouvernementales aux emprunteurs et au investisseurs, avec le PTZ, et la loi Scellier, et le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt etc....a permi au marché de l'immobilier de se maintenir à la hausse.
Mais quand on sait que l'immobilier a plus augmenter ces dernières années que le pouvoir d'achat des Français c'est moins rejouissant sachant qu'aujourd'hui les investissements immobiliers ont une rentabilité de plus en plus faible et qu'il n'est pas pris en compte dans le taux d'indice de l'inflation. Cela rend un peu plus perplexe et il serait peut être plus sain que l'immobilier se régule de manière moins nuancée... Le fait que l'état aide les acquéreurs plus ou moins par zones ne va pas en ce sens.
Le PTZ plus va favoriser les primo accédants (les personnes non propriétaire depuis plus de deux ans) qui investiront dans des logements neufs ou qui rentrent dans les normes BBC, soit des logements rénovés et dans les villes les peuplées et dynamiques.
Les médias et les professionnels communiquent plus sur la hausse, en omettant de mettre l'accent sur certaines régions qui stagnent. Psychologiquement cela ne favorise pas la prise de conscience des générations qui se sont enrichis à l'époque glorieuse de la flambée des prix.
Dans un contexte économiquement fragile, il est important de rester attentiste car il ne faut pas oublier que si les taux d'intérêt remontent, ce qui est déjà enclanché en ce début décembre, cela tirera les prix de l'immobilier indubitablement vers le bas vu surtout si le pouvoir d'achat des ménages stagnent.
Actuellement les rendements des investissements immobiliers sont faibles voir quasi inexistant, l'évolution va dépendre des taux d'intérêts, des lois votées, de la fiscalité. Il faut tenir compte de tous les paramètres et rester prudent. Garder en tête que l'emplacement est important. En cas de revente ou de projet locatif, et surtout pour des investissement sur du court terme, ce qui est peut être le cas si vous êtes en âge de fonder une famille, il vaut mieux ne pas se précipiter sauf en cas d'affaire exceptionnelle, ce qui peut tout de même arriver, restons optimiste. Quelle que soit la température du marché, surtout si vous êtes bricoleur car avec l'obligation d'afficher les performances énergétiques sur les annonces, une maison ou un appartement qui nécessite des travaux d'isolation sera plus facile à négocier. En revanche, les aides accordées, PTZ+ et défiscalisation, aux logements BBC risquent de maintenir les prix du neufs à la hausse.
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